Parcours


Je suis né à Marseille, le 19 janvier 1971. D’une mère mi-ardéchoise, mi-marseillaise et d’un père natif de la Guyane française.
Le père de ma mère – Léon Trémolières – prenait beaucoup de photos pour son époque. Il a photographié sa famille sur Marseille – sa ville – mais aussi la campagne ardéchoise où son épouse avait vécu et où sa belle-sœur était agricultrice.


Moi, je suis journaliste-rédacteur à La Provence. Après un temps passé à gérer l’agence de Sisteron, je fais partie, depuis 2006, de l’équipe de la rédaction web du journal. Vous l’aurez compris, la photo est, pour ainsi dire, ma passion première.

Depuis plus de 20 ans, je fais beaucoup d’images. Et je poursuis un travail au long cours sur la cité phocéenne. Non pas pour en décrire les aspects sociologiques ou pour en dévoiler les lieux les plus emblématiques ou les plus secrets. Mais tout simplement car j’adore construire des images et j’aime ma ville.
Je tente de développer un style singulier qui est le fruit de ce que je suis (en tant que le «je suis» puisse signifier quelque chose) et de mes influences consenties (Raymond Depardon, Christian Ramade, Bernard Plossu, Harry Gruyaert ou encore Jérôme Brézillon).

J’ai exposé à plusieurs reprises : à Sisteron en 2005 et en 2006 ; à Septèmes en 2010 ; de nombreuses fois à Marseille entre 2017 et 2020. J’ai aussi sorti deux livres de photographies, prises dans la cité phocéenne, sous le nom de Xavier Cherica-Trémolières.

Le premier a pour titre :“Marseille n’existe pas”, où je dévoile des photos réalisées dans différents lieux de Marseille. Ces images sont accompagnées de textes visant à montrer que toute perception de la ville s’accompagne nécessairement d’une part de subjectivité. En somme :”Percevoir, c’est déjà interpréter”. (L’article de La Provence sur ce livre)

Le second a pour titre :“L’art met des ombres”. Ce deuxième opus tente de mettre en avant une délicieuse idée de Gilles Deleuze selon laquelle “créer c’est résister”. Les photographies, où l’on aperçoit des ombres et des silhouettes, ont toutes été prises dans la deuxième ville de France.

Par ailleurs, j’ai créé une page Facebook qui s’appelle :”Marseille en photos : ni mer, ni Bonne-Mère”, pour laquelle je compte près de 16 000 followers. Une autre page, fabriquée en collaboration avec le photographe italien Marcello Grassi, a fait l’objet de judicieux commentaires dans le très beau livre de Robert Pujade : “Fantastique et photographie. Essai sur les limites de la représentation photographique”. Il s’agit de :“Xavier Cherica/Marcello Grassi – Diptyque.”

Voilà… J’espère que mes photographies vont vous parler bien qu’elles ne disent pas un mot et se contente de montrer…

Paysans ardéchois.
© Léon Trémolières
Ma mère et ma grand-mère à Marseille.
© Léon Trémolières